
L’union fait la force mais elle n’est pas toujours aisée. Les personnes, les institutions et les secteurs doivent mieux comprendre comment collaborer pour améliorer le monde.
| · Heather Creech Directrice - Connectivité Mondiale | ||
| · Leslie Paas Associée | ||
| · Pauline Gerrard Coordinatrice de l'apprentissage et de la formation en ligne | ||
| · Natalie Swayze Associé | ||
| · Dagmar Timmer Associée | ||
The Frontiers of Networked Governance
Les auteurs de l'article suggèrent qu'une combinaison d'analyse des intervenants et d'analyse du réseau social peut aider à évaluer les structures et pratiques du réseau qui peuvent faciliter un processus de gouvernance en réseau. Nous expliquons l'efficacité de la gouvernance en réseau comme facteur tant de la complexité du problème (hétérogénéité du réseau) que du capital social. Pour les problèmes ayant un degré de complexité donné, plus le capital social est élevé au sein d'un réseau de gouvernance donné, plus l'autonomie et l'auto-organisation peuvent contribuer à la création de fonctions de règlement des problèmes, et donc à l'atteinte des objectifs de gouvernance. Pour protéger le capital social et aider à garantir l'existence d'un processus efficace, il importe de choisir entre les stratégies de gouvernance en
réseau en fonction de degré d'auto-direction ou de direction active qu'elles exigent. Lorsque le capital social n'a pas de lien avec la complexité du problème, il pourrait falloir employer des stratégies de gouvernance qui sont plus strictement contrôlées par les responsables de la gouvernance se trouvant au cœur d'un processus centralisé de règlement des problèmes. Nous décrivons en outre les méthodes grâce auxquelles les participants au réseau peuvent vivre la création du capital social au moyen de l'élaboration d'une vision et de valeurs communes, deux processus parallèles et interdépendants qui génèrent des visions communes et une uniformisation stratégique au sein du groupe et, par conséquent, améliorent sa capacité à atteindre les résultats que l'ensemble des membres du groupe considèrent comme souhaitables.
Pour atteindre le développement durable, les secteurs et les institutions doivent collaborer, et la participation de l’ensemble des intervenants et des personnes est essentielle. Cependant, la collaboration entre les personnes et les organisations pour le partage de l’information, la promotion et la prise de mesures peut revêtir maintes formes telles que des réseaux de campagnes, des communautés de pratique, des réseaux de connaissances, des partenariats entre le secteur public et le secteur privé ou des alliances stratégiques. Tous ces éléments sont devenus des mécanismes importants pour la détermination des priorités, l’entreprise de recherches conjointes et l’engagement d’autres intervenants dans l’élaboration de solutions durables. En combinant leurs efforts, les membres des réseaux et partenariats peuvent avoir une influence plus importante sur les politiques et les pratiques que s’ils agissaient seuls.
Malgré leurs différences, certains réseaux et partenariats ont des caractéristiques communes mais ils demeurent confrontés à certains défis uniques. Pour pouvoir réaliser leur plein potentiel, ils doivent porter une attention particulière aux questions de gouvernance, de gestion, de communication et d’évaluation du rendement.
Concepts et principes
Que recouvrent les notions de réseau et de partenariat? Quelle est la valeur ajoutée par la collaboration? Notre ouvrage de base sur les réseaux de connaissance intitulé Strategic Intentions: Managing Knowledge Networks for Sustainable Development (PDF - 509 kb), porte sur l’« avantage du réseau ». Notre rapport sur les partenariats intitulé Virtual Exhibition E-Discussions: Working Together for Sustainable Development (PDF - 316 kb) énonce un certain nombre de principes fondamentaux et présente les pratiques de base.
Gouvernance
Une structure de gouvernance soutien la prise de décision par le groupe, l’ouverture, la transparence et la responsabilisation. Cependant, ces collaborations peuvent perdre de leur transparence face à l’examen du public.
Gestion et durabilité
Centré plus particulièrement sur les entrepreneurs dans les domaines social et environnemental :
Influence, engagement et communications
Que nous travaillions seuls, par l’entremise de nos institutions ou dans le cadre de réseaux et de partenariats, nous devons comprendre comment nous pouvons avoir une influence, comment nous pouvons amener les autres à participer et comment nous pouvons communiquer nos connaissances et nos conseils.
Évaluation
Les réseaux et les partenariats sont-ils efficaces? Les méthodes ordinaires d’évaluation de programme peuvent ne pas suffire pour évaluer la collaboration entre des institutions.
Nos enquêtes sur les réseaux et partenariats sont fondées sur la recherche active avec les réseaux et partenariats que nous accueillons, la recherche des études de cas et des ateliers et conférences électroniques avec des praticiens. L’IISD offre également des services de planification et d’évaluation à ceux qui cherchent à améliorer leur rendement. Les expériences de réseaux et de partenariats tels que l’Alliance mondiale pour le savoir (AMS), le International Forum on Rural Transport and Development (IFRTD), le Knowledge Networking for Rural Development in Asia/Pacific Region (ENRAP), l’UICN – Union mondiale pour la nature, le Global Development Learning Network (GDLN) (réseau mondial de formation pour le développement) et le Global Village Energy Partnership (GVEP) ont enrichi notre compréhension des nombreuses formes que peuvent revêtir les réseaux qui fonctionnent avec succès et les défis auxquels ils font face.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les réseaux, les partenariats ainsi que la recherche et les consultations sur les communications, veuillez communiquer avec Heather Creech, directrice, communication des connaissances.